Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.

Il était tôt cette fois là, elle se trouvait au centre des personnes qu'elle connaissait le mieu, presque inconsciente . Elle était ivre, elle n'avait pas trop bu, non, les seuls excés qu'elle connaissait était ceux de l'amour, lorsqu'elle se donnait corps & âmes dans une relation, amitiée & autres . Elle était comme ça, une passionnée . Elle se trouvait donc là, dans cette pièce exigus, avec tous les regards tournés vers elle, prête a prendre la parole . Elle avait peur, mais c'était plus pour la forme qu'autre chose, a vrai dire elle était tétanisée plutôt pour la soirée d'après ... Son coeur battait a la chamade . Tous n'attendait qu'une chose : qu'elle prenne la parole . Mais elle prenait son temps, comme pour profiter au maximum de sa nouvelle popularité, comme si elle voulut entrer dans l'esprit de chacun, et elle s'arreta sur un regard, au fond, plus distant que les autres , & elle faillit s'ecrouler . C'est a se moment là qu'elle compri, ce garçon, plutôt classique, qu'elle connaissait vraiment que depuis un an, était celui qu'elle attendait . Alors comme pour se donner du courage, elle pri la décision de le fixer, bien droit, de ne pas lacher son regard, de l'observer, de l'épier ... & son discours changea, elle parlait aussi vite que les mots apparaissait dans sa tête, elle était en transe, seule au milieu de ses amis, seule a regarde un garçon, LE garçon & elle était morte de trouille, elle ne pouvait pu s'arreter de parler, elle ne pouvait plus arreter de le fixer, elle voulait que ce moment s'arrete pour rien au monde . & elle ne pensait plus a rien . Elle était soudain ailleur, dans cette classe qu'elle connaissait trop . Elle ne savait pas très bien si c'était le passé ou l'avenir qu'elle voyait, mais elle disait clairement " je t'aime " . Lorsqu'elle reprit ses esprit, elle était assise, une coupe de champagne a la main, toujours aussi ivre, autours d'elle se trouvait Les filles tout sourire, et lui . Lui LUI LUI LUI LUI . Elle ne realisait pas. Elle qui le fixiait il y a encore 10minutes, fuyait son regard, elle avait si peur que quelqu'un entende son coeur qui battait si fort, que quelqu'un s'aperçoise de ses joues écarlates, que quelqu'un s'aperçoivent de ses larmes . Alors, encore une fois, elle a jouait sa lâche, doucement, elle s'est escusée auprès de ses amis, s'est levée, et est sorti . Dehors, elle a retrouvé tous les fumeurs, elle avait la tête qui tournait, ses jambes ne la tenait plus et chaques pas était un cauchemar . Je crois, qu'elle ne se rendait pas bien compte de se qui se passait, ou peut être qu'elle avait bien conscience de ses sentiments et ça l'effrayait . Elle l'aimait ! Elle l'aimait , après un an de jeu avec lui, après un an de complicité et d'amitiée, mais surtout après un an d'amour impossible, de " je t'aime moi non plu " , elle l'aimait merde alors ! Purée, mais cette conne, au milieu des fumeurs, elle qui ne suportait pas l'odeur, les larmes aux yeux, les joues écarlates, oui, eh bien cette fille là, elle était bel et bien amoureuse, du dernier gars qu'elle n'aurait suposé, du dernier gars auquel elle aurait pensé ...



Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 15:17

Modifié le dimanche 05 avril 2009 13:04

Chaque adulte a passé cet âge. Il a laissé des traces, stigmates et autres souvenirs. Entre nostalgie et parfum d'antan, éloge d'un temps passé pour nous, mais présent pour les nouvelles générations. Un âge qui devrait être béni pour tous.

" ___ Enceinte " était écrit en bleu sur son test de grossesse . Ce mot de 8lettres avaient changé la vie de 3personnes . Ce mot avait mi terme a deux semaines d'attente . Ce mot, l'avait boulversé . En tant qu'écrivain, des mots elle en connaissaient, des tas, des bisares, des durs, des rigolos, les mots lui apportaient toujours une certaine fascination, mais ce mot l'avait boulversé plus que n'importe quel autre . Avec son " je t'aime " ou son " oui " , Vince avait déjà fait fort , mais celui là, écrit en arialBlack en bleu sur fond blanc, resterai le plus important . Ce mot lui avait changé sa vie, avait changé leur vie . Elle se touchait le ventre, essayant d'entendre ou de sentir un battement de coeur, un mouvement, mais rien ne laissait penser qu'il y avait de la vie, et que dans 9mois, un bébé en sortirait . Elle pleurait, elle n'était plus consciente de rien . Enceinte ; Bébé ; Vie ; tournaient dans sa tête . Ca lui chamboulait le coeur, ca la rendait heureuse, heureuse, heureuse, heureuse . Elle n'avait envie de rien, de rien a part de crepes au nutella, peut être étais-ce déjà une lubi de femme enceinte ? Avait - elle la nausée ? Le bébé allait-il bien ? Fille ou Garçon . Elle s'était toujours dit qu'elle attendrait le jourJ. pour savoir, mais a 17jours de grossesse elle n'en pouvait déjà plu, alors attendre 9mois était insurmontable . & les prenoms ? Comment allaient ils l'appelait ? . C'était fou, se que ça changer un bébé, il fallait qu'elle appelle ses parents, & se meilleure amie aussi ... Ils fallaient surtout qu'elle prenne rendez-vous chez un gyneco . Elle pensait a tout, a rien, a eux, a son bonheur ... Ce jour là, elle ne pensait pas, qu'elle allait le perdre 4 mois plus tard ...

# Posté le mardi 29 juillet 2008 17:08

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:52

Le rire est la musique la plus civilisée du monde

Le rire est la musique la plus civilisée du monde

VOTRE RIRE : jovial, communicatif, contagieux, gras, idiot, fou rire, éclats de rires, bruyant, défensif, dément, déplacé, d'auto-dérision, franc, nerveux, sensuel.... Ce qui est clair, c'est que vous ne vous prenez pas au sérieux! Et c'est tant mieux. Vous savez rire, et surtout, vous savez rire partout, n'importe quand et pour un tas de raisons, même mauvais! Vous riez avant tout parce que vous avez décidé à un moment donné de votre vie (ou par nature) qu'il fallait mieux rire que pleurer. Vous vous donnez généreusement dans votre rire, qui est sincère et sans complexe. Vous riez avant tout POUR VOUS. Et vous avez tout compris. Vous riez de bon coeur quand l'occasion se présente, mais rarement pour vous moquer consciemment de quelqu'un ou pour appartenir à un groupe. Vous riez également en société, avec vos amis, mais vous savez aussi rire avec des inconnus si l'occasion se présente, ou avec des collègues, la famille... Vous devez avoir une vie remplie de gens rieurs, dans votre famille, le rire a sans doute une grande place. Vous vous levez le matin en décidant d'avoir une bonne journée, et êtes capable de rendre votre vie meilleure grâce à cet optimisme. Votre rire est communicatif tant il est franc, vous êtes extrêmement sociable est êtes capable de lier des contacts avec n'importe qui. Vous devez également être une personnalité très souriante. Enfin, vous savez rire de vous, et à des moments précis, vous êtes capable de rire aux éclats en vous trouvant stupide pour quelque chose, ou tout simplement, parce que vous vous êtes fait mal, ou que vous vous trouvez imbécile à vous êtes autant pris la tête... Votre force est votre rire, il est le garant de votre bonne santé mentale ET physique.

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 10:06

Modifié le dimanche 05 avril 2009 13:00

L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux

L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux
J'entendais Elise, j'écoutais Elise... Il n'y avait vraiment qu'avec elle que je me sentais bien, elle me connaissais Très bien et non Trop avec elle j'étais naturelle, je pouvais me permettre toutes les extravagances je savais qu'elle me suivrais et qu'elle en ferait autant . Elise c'est beaucoup plus qu'une amie a mes yeux, mieux qu'une s½ur, elle sait me juger sans m'offenser trouver les mots pour me réconforter, encore et encore . Ca ne fait pas très longtemps que je connais Elise, moins que certaines de mes amies mais elle est toujours a mes yeux la plus importante, parce que comme moi elle a ce côté fofolle mais pas seulement, elle est naïve mais pas trop, sensible et quand on est toutes les deux, je me sens bien, je me sens heureuse je me sens normale . Elise Herbin est une fille de mon âge, plus jeune que moi de quelques semaines elle semble beaucoup plus mûre, beaucoup plus réfléchie, sereine ? Pas vraiment elle se pause énormément de questions, faut dire sa vie n'est pas vraiment rose ces derniers temps et je ne suis même pas là pour l'aider, elle est là elle est avec moi a me tenir la main quand je vais au plus mal, j'ai tellement honte, tellement honte de ne pas être a la hauteur de ne pas réussir a lui dire enfin ou encore ' Je t'aime ' . Elise tout comme les autres mérites d'être heureuse, voir plus beaucoup plus . Elle se tenait près de moi droite, elle avait quelques choses de changer moins à l'aise, peut être que de me voir dans cette situation la gênait . Elle parlait, parlait, parlait, s'arrêtant de temps a autres pour obtenir une réponse de ma part . De mon côté je fermais les yeux souriant aux passages comiques de son récit . Des fois mon c½ur s'emballait quand elle me parlait de Baptiste, tantôt je ressentais une légère pointe de jalousie comme lorsqu'elle m'a raconté comment ça se passait entre Camille et elle . Elise raconter bien, elle avait ce don de narration qui lui avait valu quelques fameux rôles dans des pièces de théâtres . De nature introverti c'est celle que j'avais vu le plus évoluer ces derniers temps, plus mûres que nous toutes elle préférée consoler plutôt que d'être consoler et pourtant je peux vous affirmer qu'elle en a plus besoin que qui quonque . Elle avait toujours le mot pour rire, le sens de la fête et cette élégance qui mettait tous les gens autours d'elle a l'aise et a ses pieds . Je sais que plus tard Elise sera une reine, pour ses proche mes également pour énormément d'autres personnes, elle réussira , d'ailleurs elle réussis déjà dans tous se qu'elle entreprend . Elise est une amie hors du commun que je veux garder plus que tout . Elle est la meilleure amie de beaucoup de personne sans qu'elle en est vraiment . La mienne par exemple dés la premiere fois que je l'ai vu, avec ce haut vert kaki affreux avec des taches d'eau de javel je me suis bien entendu, je lui ai rapidement parlé et présenté a beaucoup de Monde . Elise est devenu très très rapidement une vrai amie a part entière pour ensuite devenir LA MEILLEURE amie, seulement elle a bien changé; j'ai été effacée de l'élite dont font partie ces amis pour redevenir juste Manon Lecart . Mais j'aime toujours Elise ; j'ai toujours besoin d'elle et elle me le prouve dans des moments comme celui-ci que je peux encore compter sur elle . Mais ça, elle ne le saura jamais, j'ai trop de fierté, trop d'orgueil pour avouer rien qu'un parcelle de mes tords et un soupson de mon amour pour elle . Je n'oublierait jamais Elise Herbin, tous les souvenirs que j'ai en commun avec elle ne me les permettront pas, je resterais donc Manon Lecart l'amie dévouée, qui reste derrière cette ombre immence, ce mamouth géant le nana que tout le monde aime, je restarais en lui parlait du temps qu'il fait sans jamais lui dire en face a quel point elle est importante a mes yeux, a quel point je l'aime a quel point j'ai besoin d'elle .

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 14:21

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:56

. " Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti le sens du mot jamais. Eh bien, c'est terrible. On prononce ce mot cent fois par jour mais on ne sait pas ce qu'on dit avant d'avoir été confronté à un vrai "plus jamais". Finalement, on a toujours l'illusion qu'on contrôle ce qui arrive; rien ne nous semble définitif. "

. " Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti le sens du mot jamais. Eh bien, c'est terrible. On prononce ce mot cent fois par jour mais on ne sait pas ce qu'on dit avant d'avoir été confronté à un vrai "plus jamais". Finalement, on a toujours l'illusion qu'on contrôle ce qui arrive; rien ne nous semble définitif. "
Nous étions le 21Novembre 1971 , pour la derniere fois reunis tous les 4 pour lui dire au revoir , ma gorge se serrer, mes yeux s'humidifier, mais je ne voulais pas pleurer . Je ne pouvais pas rien que pour préserver sa mémoire, il n'aurait jamais voulu de l'emmotion pour ce moment là, c'était tout pour moi, mon camarade de chambre en pension, mon colocataire pendant deux ans a Madrid grace à erasmus, c'était mon compagnons de fiesta, celui qui repérer toutes les jolies filles avant moi, mais c'était avant tout mon meilleur ami . Nous étions une bande de 4 depuis notre plus tendre enfance, deux filles, deux gars , et j'étais depuis 15ans toujours aussi amoureux d'Emma . Le prête nous a demandé de nous lever et j'ai croiser son regard, elle était resplendissante dans sa robe noire, ses yeux & joues roses d'avoir tant pleurer, et je lui en voulais d'être aussi belle, elle m'avait toujours considérer en rien d'autre que son meilleur ami, et j'étais donc releguer au rang de ceux qui l'écoutait parler de sa vie sentimentale . Il n'était plus là, et sans lui notre groupe n'avait plus de raison d'exister, il était l'humour, , Julie l'intelligence, Emma la beauté et la finesse, et moi ?! J'étais le nigaud des 4, éperdument amoureux de la perfection même , j'étais stupid ! Encore plus stupid de me plaindre alors que j'amais plus il nous ravirait de ses blagues . je commençais sérieusement a faiblire et je cherchais en vain le soutient de quelqu'un, mais tous, dans leur tenus de deuils, avec leurs visages de deuils, leurs attitudes de deuils me sembler pathétiques. Il n'aurait pas aimé, mais il n'était plus là pour critiquer avec moi . Devant moi se trouvait sa mère, dans tous les gestes qu'elles faisaient on sentait la perte d'un enfant, on sentait la souffrance , a côté d'elle se trouvait son père, lui qui d'habitude se tenait droit, sur de lui, était maintenant recroquevillé sous le poids de la douleur . Nous étions au deuxieme rang, catalogué comme " les proches " nous avions la place d'honneur , Julie c'était remontée ses cheveux blond , elle portait un ensemble noir et pleurait depuis le début de la cérémonie, Emma lui tenait la main, elle semblait plus forte même si tout celà n'était que de l'apparence, et moi, là, dans mon costard noir de circonstance, je n'étais pas beau a voir, je venais de perdre la personne la plus importante pour moi . Doucement, alors qu'on se rasseyait, Emma me prit la main, je la regarda un peu interdi et je surpri des larmes timidement couler le long de ses joues, ses pleurs entrainèrent les miens . A la fin de la messe, alors que tout le monde allait adresser les condoléances au parents et " LE " suivre jusqu'au cimetiere, je restai en retrait, assis, seul, et plus vide que jamais sans lui . Doucement, j'entendis des pas s'approcher près de moi, et je ne pris même pas la peine de tourner la tête, je voulais être invisible, seul avec mon chagrin . Les pas s'aprochèrent de plus en plus et deux personnes s'assirent près de moi . Nul besoin de tourner la tête pour savoir qui ils étaient, je le savais déjà ... Ainsi, nous resterons unis , pour lui , pour elles, pour nous .

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 13:16

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 12:27